Votre entreprise souhaite faire traduire ses communications écrites par des traducteurs chevronnés?

Vous voulez obtenir l’assistance de professionnels pour faire rayonner votre image de marque et protéger la confidentialité de vos renseignements stratégiques, mais vous ne savez pas où chercher?

Avant toute chose, sachez que la qualité a un prix et que les tarifs bas, eux, sont souvent synonymes de travail bâclé.

Vous conviendrez qu’il n’y a aucun avantage à tourner les coins ronds.

Pour éviter de causer un préjudice à votre entreprise, voici 5 questions clés qui vous aideront à trouver la perle rare.

1. Êtes-vous traducteur agréé?

Les mondes réel et virtuel abondent en traducteurs « autoproclamés » qui n’ont aucune véritable formation dans le domaine.

Ces personnes soi-disant « parfaitement bilingues » affirment souvent avoir appris sur le tas.

Mentionnons qu’au Québec, la traduction professionnelle est encadrée par l’OTTIAQ, soit l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés de la province.

Pour y être admis, un candidat doit détenir un baccalauréat en traduction ou un diplôme équivalent, puis avoir participé à un programme de mentorat d’une durée de six mois ou cumuler deux ans d’expérience à temps plein.

Dans les deux cas, le candidat doit soumettre un dossier exhaustif à l’OTTIAQ contenant, entre autres, diverses preuves attestant son expérience et sa formation.

Comme les avocats, les médecins et les psychologues notamment, le traducteur agréé a également une obligation de confidentialité.

Il est tenu au secret professionnel.

2. Avez-vous été formé pour exercer ce métier?

Le meilleur traducteur qui soit s’appuie de fait sur une formation professionnelle approfondie, c’est-à-dire un diplôme universitaire en traduction.

En effet, la traduction est un véritable art exigeant un savoir-faire et des connaissances pointues en grammaire, en syntaxe et en ponctuation, pour ne nommer que ceux-là, qui s’acquièrent uniquement grâce à une formation universitaire complète.

De même, un traducteur digne de ce nom a acquis des compétences complémentaires en rédaction qui lui permettent de rédiger des textes clairs, logiques et exacts.

Il a aussi appris à contourner les interférences linguistiques et les inévitables pièges liés à la transposition d’un texte dans une autre langue, garantissant du même coup des traductions de grande qualité.

3. Quels sont vos champs de compétence?

Le traducteur professionnel concentre son travail sur des domaines bien précis, c’est-à-dire les champs de compétence qu’il maîtrise.

Bien souvent, un traducteur reconnu dans un secteur d’activité précis a d’abord travaillé au sein de celui-ci ou a suivi des cours et des formations supplémentaires portant sur ce domaine.

Prenons l’exemple d’un avocat qui a plaidé pendant des décennies et qui choisit, en fin de carrière, d’acquérir une formation universitaire en traduction juridique; l’expérience pratique qu’il cumule fait de lui une autorité en droit.

Certains traducteurs professionnels couvrent de nombreux champs de compétence alors que d’autres ont plutôt choisi un créneau très pointu.

Ce faisant, un traducteur connaissant bien le langage de l’informatique, par exemple, n’est probablement pas la meilleure ressource pour traduire un traité d’astronomie ou le dépliant d’information d’un médicament.

4. Traduisez-vous vers votre langue maternelle?

Pour résumer grossièrement, la langue maternelle d’une personne est celle apprise durant l’enfance, alors que la langue seconde a été acquise chronologiquement après la langue maternelle.

La sociolinguistique pose également que la langue seconde peut parfois être considérée comme une langue étrangère par le caractère distinctif que lui impose son statut social.

Quoi qu’il en soit, force est d’admettre que le vocabulaire d’une personne est plus vaste et plus riche dans la langue qui l’a vu grandir.

En tant que consommateur, méfiez-vous de quiconque affirmant pouvoir aussi bien traduire vers une langue seconde que vers sa langue maternelle.

En effet, tout bon traducteur sait que chaque langue revêt des nuances et des subtilités qui lui sont propres.

Maîtriser la langue d’arrivée est essentiel pour produire une traduction idiomatique qui reproduit fidèlement la réalité culturelle et linguistique du public cible.

Le meilleur traducteur, lui, traduit uniquement — sauf rarissime exception — vers sa langue maternelle, produisant à tous les coups des traductions qui tapent dans le mille!

5. Comment savoir si vous êtes réellement compétent?

C’est grâce à l’expérience que le traducteur parfait ses compétences et affine ses habiletés pour passer maître dans son art.

Si vous souhaitez avoir un aperçu du style et de l’étendue des connaissances du traducteur avant de lui confier un document volumineux, vous pouvez lui demander de traduire d’abord un court extrait.

En lui soumettant du contenu relatif à votre domaine, vous aurez une meilleure idée de son talent.

Après tout, c’est bien à l’œuvre que l’on reconnaît l’artisan.

Toutefois, rappelez-vous que tout traducteur professionnel membre de l’OTTIAQ doit protéger la confidentialité des renseignements qui lui sont confiés.

En conséquence, la loi interdit à ce dernier de divulguer les fruits de son travail.

Donc?

Si vous cherchiez une firme de langagiers compétents, expérimentés et dûment formés qui offre à sa clientèle un service professionnel de qualité supérieure, votre quête s’arrête ici.

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Nous pourrons ainsi bien cerner vos besoins et vous proposer des solutions qui propulseront votre entreprise vers l’avant.

Traduction invisible. Résultats tangibles.MC

L’usage du masculin dans ce billet englobe le genre féminin.